Quand vous vous rendez au siège, vous rencontrez toutes sortes de personnes : salarié(e)s, stagiaires, militants. Parmi eux, un tout jeune homme, installé derrière un bureau consciencieux et souriant, s’investit dans l’organisation de la campagne.
Bonjour Pierre-Louis!
Un jeune militant du MoDem, quel âge as-tu?
J’ai 22 ans.
À quel moment as-tu décidé de t’impliquer dans la vie politique?
À partir du lycée, j’ai commencé à m’intéresser à l’actualité politique et aux débats. À 17 ans, j’ai adhéré à un parti et suis devenu militant.
Quel est ton parcours militant? Comment es-tu arrivé au MoDem?
D’abord militant à l’UMP en Côte d’Or, j’ai participé à la campagne de 2007 pour Nicolas Sarkozy, bien que je sois « valoisien dans l’âme ». Au premier tour de la présidentielle, j’ai voté pour François Bayrou. Au second, j’ai préféré Nicolas Sarkozy. Puis j’ai soutenu la campagne du député de ma circonscription pour les législatives. Les mois sont passés et mes désillusions ont été grandes. Arrivé à Paris, j’ai décidé après les élections européennes de rejoindre le MODEM. Mes convictions pesant plus que la simple « gagne ».
Quel genre d’actions mènes-tu au sein du MoDem?
J’ai débuté par le travail en commission. Les personnes que j’y ai rencontrées ont été formidables. Elles avaient une vision nouvelle et une réelle envie d’apporter des réponses aux problématiques actuelles. En parallèle, je me suis rapproché de l’équipe des Jeunes Démocrates de Paris avec qui j’ai pu participer à des actions militantes.
Pendant cette campagne pour les régionales, quel rôle joues-tu?
Je participe aux différentes manifestations qui ponctuent une élection : je « tracte » sur les marchés et j’essaie d’accompagner nos candidats lors de leurs déplacements.
Pierre-Louis est situé au centre de la photo, repérable à son beau couvre-chef!
Quels sont les thèmes que tu as particulièrement envie de défendre pendant cette campagne et après?
La principale idée que je cherche à défendre pendant ces élections et après, c’est l’idée que l’orientation est la clé de la réussite scolaire et professionnelle.
Aujourd’hui les politiques d’orientations scolaires sont multiples et souvent incohérentes. Il faut empêcher que la question de l’orientation plonge les familles et surtout les étudiants dans le désarroi le plus total. Il faut que les régions, qui sont responsables des lycées, mettent en place un service unique de l’orientation qui prenne en compte les besoins du bassin d’emploi dans lequel ils sont situés. La région doit créer une passerelle entre les lycéens et le monde de l’entreprise et ainsi permettre aux jeunes de mieux appréhender les différents types de métiers.
Enfin, j’aimerais aussi à terme faire émerger dans les consciences l’idée d’un centre indépendant, qui dépasserait le clivage obsolète gauche/droite, et qui constituerait une troisième voie crédible.
Les Démocrates font campagne sur le web? Pour toi ça représente quoi?
On est entré dans une nouvelle forme de campagne. C’est une révolution que nous devons intégrer dans notre stratégie de campagne. Pour autant, je pense qu’un parti, aussi influent qu’il puisse être, ne peut se passer d’un contact direct, vrai avec les électeurs. Une rencontre permet aux candidats et aux citoyens d’échanger et d’appréhender les enjeux du scrutin.
Tu n’as pas encore de blog, ni de profil sur le réseau des démocrates… hm! hm!
Mais j’y pense, d’ailleurs je fais plus qu’y penser, je vais en faire un
Tu te vois un jour prétendre à des mandats? Si oui lesquels te paraissent plus en adéquation avec tes aspirations?
Non. Aujourd’hui je ne pense pas à l’avenir exercer de mandat. Peut-être serai-je amené un jour à penser autrement…
Si je te dis militant, tu penses à quoi?
Quand je pense aux militants, je vois le socle du parti. Un parti sans militant n’est pas un parti. Les militants sont la richesse d’un parti, ils apportent des idées, et permettent à ces idées de se diffuser. Je pense qu’au MoDem, nous en avons conscience.
Si je te demande de te définir en un mot?
Ouvert!

